Développement humain: le Maroc en bonne voie pour atteindre les OMD

Actualités

Réduire la pauvreté et faire reculer la précarité et l’exclusion sociale des couches les plus démunies, sont des objectifs que le Maroc s’attache résolument à concrétiser en cohérence avec les Objectifs du millénaire pour le développement fixés par l’ONU. Cinq ans après s’être lancé dans cette entreprise, le Maroc fait aujourd’hui un bilan de son programme INDH (Initiative nationale de développement humain).

L’occasion de cette évaluation est le Forum du développement humain qui se déroule les 1 et 2 novembre à Agadir, avec la participation de plus de 1.700 congressistes, dont près de 300 responsables et spécialistes venant d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique, dont le président du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn. Les experts intervenus à ce Forum ont reconnu que la force de l’INDH réside dans la démarche suivie. Celle-ci s’articule sur la participation directe des catégories ciblées, qui bénéficient d’un soutien aux activités génératrices de revenus. Ainsi, un fonds de quelque 13 milliards de dirhams (plus de 1 milliard d’euros) a été alloué à des opérations ciblées sur la période 2005-2010. Les actions programmées touchent aussi bien les quartiers urbains pauvres que le milieu rural souffrant de précarité. Des actions qui, outre leur effet évident sur le processus de redistribution des richesses, ont permis notamment l’intégration progressive du secteur informel dans l’économie, l’élargissement de la couverture médicale et la facilitation de l’accès au micro-crédit. Shamshad Akhtar, la vice-présidente de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, qui participe au Forum d’Agadir a salué l’impact socio-économique du programme. « Nous sommes impressionnés par les projets engagés et leurs répercussions sur le développement dans la région, en particulier pour les populations pauvres et vulnérables », a commenté Shamshad Akhtar en visitant une série de projets réalisés dans le cadre de l’INDH.

 

 

Laisser un commentaire