Economie : le Maroc maintient ses objectifs de croissance pour 2011

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Conforté par un bon comportement de l’économie qui, selon les prévisions du FMI, devrait réaliser un taux de croissance de 4% en 2010 malgré une conjoncture internationale instable, le Maroc maintient ses priorités de développement et de croissance pour 2011.
Les mesures entreprises pour faire face aux répercussions de la crise mondiale ont été payantes, de l’aveu du Fonds Monétaire International. Elles ont surtout permis de maintenir la stabilité financière et de garder le rythme de croissance : 4% en 2010 contre 4,9% une années plus tôt.

Pour 2011, le gouvernement table sur une croissance de 5% en maintenant les priorités fixées au cours des dernières années. Il s’agit de poursuivre la diversification de l’économie, améliorer la compétitivité et intégrer progressivement les PME et le secteur informel dans le tissu économique.Le taux de croissance moyen de 5% enregistré depuis une décennie, est en grande partie redevable aux importants investissements publics et privés opérés au cours de cette période. Pour maintenir la tendance et réduire la pression sur les ressources de financement interne, le Maroc a placé avec succès, fin septembre, une émission obligataire de 1 milliard d’euros sur le marché financier international. Le succès de cette opération traduit la confiance des investisseurs dans les perspectives économiques au Maroc, d’autant plus que les deux Agences de notation standard & Poor’s et Fitch ratings avaient accordé au Royaume la précieuse notation « Investment grade ».
Aux côtés des grands projets d’infrastructures et de l’amélioration du climat des affaires, le Maroc s’est investi sur le front de la formation des jeunes pour améliorer la compétitivité de l’économie. Dans cet objectif, il a déployé depuis 2008 un plan ambitieux pour la formation d’un million de jeunes jusqu’en 2015. Cet effort des pouvoirs publics est conforté par le fort engouement des jeunes, puisque le nombre de stagiaires dans différents métiers et filières dépasse aujourd’hui largement les 200.000, alors qu’il n’était que de quelque 60.000 en 2002.

 

 

 

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