Maroc – Energie : Le solaire et l’éolien, une nouvelle passerelle vers le vieux continent

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Le Maroc, qui ne dispose pas de gaz ou d’or noir, se positionne de plus en plus à l’avant-garde des pays qui se tournent vers les énergies vertes. Le nucléaire n’est pas en reste.
Grâce à son statut avancé auprès de l’Union européenne, le Maroc se voit offrir les opportunités de développement dans ce secteur. Le lancement d’importants projets d’énergie renouvelable constitue, pour le Royaume, une nouvelle passerelle en direction de l’UE.

Le Maroc, qui ne dispose pas de gaz ou d’or noir, se positionne de plus en plus à l’avant-garde des pays qui se tournent vers les énergies vertes. Le nucléaire n’est pas en reste.
Grâce à son statut avancé auprès de l’Union européenne, le Maroc se voit offrir les opportunités de développement dans ce secteur. Le lancement d’importants projets d’énergie renouvelable constitue, pour le Royaume, une nouvelle passerelle en direction de l’UE.
Pour le nucléaire, un accord cadre vient d’être scellé à Paris pour la réalisation à l’horizon 2022/2024, d’une première centrale nucléaire à usage civil. Les appels d’offres et la négociation du contrat commercial sont prévus entre 2011 et 2014.
Ne disposant actuellement, que d’un réacteur nucléaire, le Maroc compte mettre à profit ses riches gisements de phosphates qui renferment de l’uranium, pour l’exploitation de sa future centrale nucléaire.
En attendant, le Maroc a déjà mis sur les rails deux grands projets d’énergie éolienne et solaire, pour la production en 2020, de 2.000 MW par secteur. Là aussi, la France sera présente à Ouarzazate (Sud), un des cinq sites retenus pour le développement de ce secteur.
Par ailleurs, le Maroc semble être le plus intéressé parmi les pays de la rive sud de la Méditerranée, par le projet des autoroutes Sud-Nord de l’énergie renouvelable, baptisé TransGreen.
Douze groupes européens (Siemens, EDF, RTE, Alstom, Areva, Nexans, la Caisse des dépôts…) et l’égyptien Taqa Arabia ont signé, lundi 5 juillet à Paris, un protocole pour la création d’une société chargée d’étudier l’utilité et la faisabilité de ce réseau de transport d’électricité solaire ou éolienne transméditerranéen.
La capacité de production projetée par TransGreen au sud et à l’Est de la Méditerranée, serait de 20 GW, dont un quart commercialisable en Europe.
Le Maroc profitera aussi des six lignes à haute tension sous-marines devant relier l’Afrique du Nord et le Proche-Orient à l’Espagne, l’Italie, la Grèce et la Turquie. Ces lignes seraient alimentées par les centrales solaires de Desertec – projet gigantesque (40 milliards d’euros) – porté par de grandes firmes européennes, notamment allemandes.

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