Economie: FMI et UE confirment la bonne tenue de l’économie marocaine

Economie: FMI et UE confirment la bonne tenue de l’économie marocaine

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Economie: FMI et UE confirment la bonne tenue de l’économie marocaineLa récente remarque de Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, sur la bonne tenue de l’économie marocaine n’est pas passée inaperçue, surtout en ces temps de crise économique et financière mondiale, où la moindre note d’optimisme peut relever du miracle. Le patron du FMI a cité le Maroc parmi « les pays à économie diversifiée qui ont mieux résisté à la crise et pourraient retrouver un fort taux de croissance ». Globalement, a estimé Dominique Strauss-Kahn, les économies les plus diversifiées s’en sortent mieux en période de crise.

Ces propos ont été corroborés par les conclusions de la Commission européenne qui a, elle aussi, souligné ces performances dans une conjoncture internationale pourtant difficile.
Eneko Landaburu, l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne (UE) au Maroc, a ainsi expliqué que l’économie marocaine a réussi à résister aux fluctuations internationales. Les résultats ont été maintenus grâce notamment à la marge de manœuvre budgétaire et à la « bonne gestion des finances publiques des années précédentes ». Les observations de la Commission européenne sont d’autant plus importantes que l’essentiel des échanges économiques du Maroc est réalisé avec les pays de l’Union européenne. Et la Commission européenne s’en félicite dans un rapport, en expliquant : « Comme en 2008, le Maroc a été en 2009 un partenaire actif dans la politique de voisinage et a enregistré des progrès dans de nombreux domaines du plan d’action ». Un autre bilan, dressé cette fois par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) à Addis-Abeba, fait ressortir que le PIB du Maroc a progressé en 2009 de 5,3%. Le recul de la demande extérieure a été largement compensé par une demande intérieure forte, «stimulée par des mesures budgétaires anticycliques bien ciblées et l’assouplissement des conditions monétaires», souligne le rapport de la CEA. Ces différentes appréciations avaient été précédées par les évaluations de l’Agence internationale de rating Standard § Poors, qui a attribué au Maroc la notation Investment Grade pour 2009, et de l’autre Agence, la Fitch Ratings qui l’avait crédité, une année auparavant, de la même bonne confiance des investisseurs.

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