Championnat du monde WTCC: le Grand Prix de Marrakech a été un succès à tous égards

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Marrakech, la ville ocre mondialement renommée pour son attrait touristique et pour être un admirable lieu de détente, a été tirée ce week-end de son farniente habituel, par le rythme effréné du Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC). Car la ville accueillait, pour la  deuxième année consécutive, le Grand Prix de Marrakech comptant pour la deuxième étape du Championnat du monde WTCC.

Marrakech, la ville ocre mondialement renommée pour son attrait touristique et pour être un admirable lieu de détente, a été tirée ce week-end de son farniente habituel, par le rythme effréné du Championnat du monde des voitures de tourisme (WTCC). Car la ville accueillait, pour la  deuxième année consécutive, le Grand Prix de Marrakech comptant pour la deuxième étape du Championnat du monde WTCC.
En plus d’être une compétition du championnat FIA, ce rendez-vous international de course automobile a offert à Marrakech une vitrine supplémentaire d’ouverture sur le monde. Pour les organisateurs, c’était un défi qui a été relevé avec succès à tous les niveaux. Que ce soit en termes de logistique pour l’accueil de dizaines de milliers de spectateurs, ou de sécurité de concurrents d’envergure mondiale, les moyens déployés étaient à la mesure de l’événement.
Deux des principales figures des courses automobiles, les présidents de la Fédération International Automobile (FIA), Jean Todt et de la Formule 1 Bernie Ecclestone ont d’ailleurs tenu à faire le déplacement dans la ville ocre. Et ce dernier s’est dit « impressionné par la qualité du circuit et des installations». Car cette piste, l’unique du genre en Afrique, est un circuit en ville, homologué par la FIA au même titre que celui d’autres villes connues pour accueillir de telles compétitions comme Monaco, Macao ou Valence.
Le succès du Grand Prix de Marrakech, qui a été marquée cette année par l’introduction de la course de F2, donne ainsi la mesure de la capacité du Maroc d’organiser des compétitions internationales. Sachant qu’en 1958 déjà, Casablanca avait accueilli à l’époque le Grand Prix du Maroc. A quand donc une option pour le Grand Prix de Formule 1?

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