Maroc-UE : vers un accord de libre échange approfondi

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L’actualité des relations maroco-européennes ne faiblit pas et ne fait que conforter le statut avancé acquis par le Maroc auprès de l’Union européenne en tant que partenaire privilégié et crédible. L’authenticité de cette reconnaissance est d’autant plus fondée qu’elle vient des européens eux-mêmes. Deux récents événements corroborent cette tendance.

L’actualité des relations maroco-européennes ne faiblit et ne fait que conforter le statut avancé acquis par le Maroc auprès de l’Union européenne en tant que partenaire privilégié et crédible. L’authenticité de cette reconnaissance est d’autant plus fondée qu’elle vient des européens eux-mêmes. Deux récents événements corroborent cette tendance.
Le premier est la déclaration de Mme Véronique Janssen, responsable à la direction des relations extérieures de la commission européenne à Bruxelles. S’exprimant mercredi 28 avril devant le Parlement européen, Mme Janssen a déclaré : le « statut avancé met le Maroc dans une situation d’avant-garde de la politique européenne de voisinage ». Et, a-t-elle poursuivi, « beaucoup de choses ont été réalisées depuis le conseil d’association (Maroc-UE) qui a adopté en octobre 2008, la feuille de route vers un statut avancé ».
Après avoir énuméré les progrès accomplis et les aspects prioritaires de la coopération future Maroc-UE, la responsable européenne a insisté sur les défis à relever dans la prochaine étape. En premier lieu les négociations sur le commerce des services, avec pour objectif de « commencer dans les négociations sur un accord de libre échange approfondi ».
Le second événement est l’avis favorable, donné par le président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, pour accorder au Maroc le statut de « Partenaire pour la démocratie ». Un statut qui devrait être octroyé au Royaume au vu des progrès qu’il a réalisés en matière de démocratie.
Les différentes réformes entreprises ces dernières années par le Maroc dans le domaine des droits de l’Homme, de la consécration de l’Etat de Droit, en plus des acquis pour la femme, notamment par le biais du nouveau Code de la famille, sont des atouts déterminants qui pèseront dans la décision de l’Assemblée.
Ce serait alors pour le Maroc une nouvelle reconnaissance, venant cette fois du Conseil de l’Europe, lequel regroupe 47 Etats du vieux continent et dont les organes phares sont l’Assemblée parlementaire et la Cour européenne des droits de l’Homme.

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