l’ambassadeur algérien auprès de l’Union européenne, Amar Bendjama

61ème conférence de l’Institut Thomas More sur la sécurité durable du Maghreb

Actualités
Il semblerait que le rapport publié par l’Institut Thomas More sur la sécurité durable au Maghreb  ait suscité une certaine émotion  l’ambassadeur algérien auprès de l’Union européenne, Amar Bendjamachez l’ambassadeur algérien auprès de l’Union européenne, Amar Bendjama, qui a assisté à la conférence donnée par le Think Tank paneuropéen à l’hôtel Renaissance de Bruxelles mercredi 7 avril dans l’après midi.
Prenant la parole à l’issue des interventions, l’ambassadeur Bendjama s’en est vivement pris à Philippe de Fontaine Vive, Vice Président de la banque européenne d’investissement, en  affirmant que l’Algérie tenait à sa souveraineté nationale, et qu’elle refusait désormais de lever de l’argent à l’international.

Cependant, au-delà de l’attaque contre la banque européenne, l’audience a assisté médusée à une analyse sécuritaire pour le moins singulière du diplomate algérien, où il a affirmé que le danger d’Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), serait très largement surévalué, et que l’Algérie n’aurait  besoin que de « l’imagerie satellite des grandes puissances pour contrer totalement la menace ».
Enfin, concernant la question qui a occupé quasiment l’ensemble des débats, la relation algéro-marocaine, le diplomate a demandé à ce que « personne ne s’en mêle », car « les deux peuples sont frères ». Cette assertion a pour le moins surpris les membres du Think-Tank qui ont revendiqué avec force le devoir d’impertinence des centres de recherches, et la nécessité de dépasser le différend  algéro-marocain et de régler la question du Sahara Occidental afin de véritablement enclencher une dynamique d’intégration régionale

Laisser un commentaire