Maroc-UE : La commission parlementaire mixte fait le bilan de ses actions

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atmounLe Maroc avait remporté une grande victoire dans la guerre diplomatique sans merci que lui livre depuis longtemps son voisin algérien qui joue le rôle d’avocat du diable en défendant une république fantoche que l’ONU n’a jamais reconnue.

Le Parlement européen (PE) avait adopté, le 12 mars dernier, à une majorité écrasante (390 voix pour et 155 contre), le rapport annuel européen sur les droits de l’homme dans le monde, après avoir rejeté en bloc les amendements soumis par un groupe d’eurodéputés acquis aux thèses séparatistes du Front Polisario, soutenu à coup de propagande et de lobbying par le régime algérien et sa diplomatie.

Après cette victoire, il était temps pour les membres de la Commission mixte parlementaire Maroc-UE, de faire le bilan de leurs actions. C’est ainsi que la commission mixte qui a joué un rôle déterminant aux côtés du corps diplomatie marocain à Strasbourg, pour faire avorter les manœuvres des parties hostiles au Maroc, a tenu lundi dernier, une réunion d’évaluation à Rabat.

Cette réunion, comme l’a souligné, selon le co-président marocain de cette commission, Abderrahim Atmoun, intervient dans le sillage de la victoire « éclatante » du Maroc qui lui a permis de consolider son statut en tant qu’allié stratégique de l’UE.

La commission a saisi l’occasion, pour procéder à l’installation de quatre forums, à savoir celui de la femme, des jeunes parlementaires, des très petites entreprises (TPE) et de la sécurité dans la région.
Grâce à l’appui de la commission mixte parlementaire Maroc-UE mise en place, il y a déjà quatre ans et à la faveur de l’action de la diplomatie officielle, a-t-il ajouté, le Maroc a réussi à se positionner « d’une manière très efficace au sein de l’Union et du parlement européens ».

Pour rappel, le jour du vote, jeudi 12 mars, les adversaires du Maroc ont essuyé un nouveau camouflet à la plénière du PE à Strasbourg, en voyant rejeter leurs amendements appelant à l’élargissement du mandat de la MINURSO au contrôle des droits dans le Sahara Occidental, une démarche qui a connu le même sort au Conseil de Sécurité de l’ONU, au grand dam des détracteurs du Royaume.

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