Marrakech-attentat: pour les européens, le terrorisme ne dissuadera pas le Maroc de poursuivre les réformes

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Après l’attentat terroriste qui a ciblé le 28 avril un café touristique de Marrakech, haut lieu du tourisme au Maroc, l’indignation a fusé de partout dans le monde. La révulsion s’est pourtant exprimée avec tant de force dans le voisinage européen du Maroc. Les chefs d’Etat et responsables européens ont été les premiers à considérer que l’immonde bête ne devait pas dissuader le Maroc de continuer ses réformes démocratiques et sa  modernisation sociale.
En France, le président Nicolas Sarkozy a condamné un « acte odieux, cruel et lâche », qui a fait au moins 15 morts dont plusieurs étrangers. De son côté, Martine Aubry, la première secrétaire du Parti Socialiste, a dénoncé un acte lâche et barbare.

«J’adresse mes très sincères condoléances à toutes les familles et aux proches des victimes, et au peuple marocain meurtri par cet acte odieux», a insisté Martine Aubry, qui venait de rentrer du Maroc après quelques jours de vacances précisément à Marrakech. Jusqu’au président du PRG, Jean-Michel Baylet, pour qui cet « acte barbare et aveugle qui endeuille de nombreuses familles ne doit pas remettre en cause la volonté de démocratisation du roi ». La France « doit apporter toute son aide au royaume du Maroc pour lutter contre le terrorisme et renforcer la démocratie face à la violence », a-t-il insisté.
Dans les autres pays européens, la consternation est tout aussi grande. Le gouvernement Espagnol a exprimé son « soutien dans ces moments au peuple et au gouvernement marocains », alors que Londres s’est dit « choqué et affligé » et le gouvernement allemand consterné par cet attentant terroriste. Mais tous convergent pour estimer que cet attentat terroriste ne devait pas dévier le Maroc de sa détermination à renforcer son ancrage irréversible dans la démocratie et les valeurs universelles.

 

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