UE-Méditerranée : une banque spécifique nécessaire à l’accompagnement du partenariat

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Les bouleversements en cours dans les pays arabes doivent inciter à la mise en place de mécanismes de coopération novateurs entre l’Union européenne et les Etats du sud de la méditerranée. C’est l’un des points soulevés par les parlementaires européens et leurs homologues des pays méditerranéens, réunis les 4 et 5 mars à Rome.
La rencontre qui s’est tenue dans le cadre de l’Assemblée Parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (AP-UpM), a notamment évoqué le projet d’une banque euro-méditerranéenne. Un projet destiné à devenir l’un des  principaux instruments financiers de la coopération UE-Méditerranée et le levier indispensable pour accompagner les projets programmés.

Lors de cette session, Abdelouahed Radi, le président de la deuxième Chambre du Parlement marocain a été nommé président de l’AP-UpM suite à la vacance du poste, jusque-là occupé par l’Egypte dont le Parlement a été dissout dans la foulée de la révolution du 25 janvier. Abdelouahed Radi a été servi par son expérience dans l’action parlementaire entre les deux rives de la méditerranée. Il a notamment participé à la création et à la présidence de la première session de l’AP, outre sa contribution au processus de mise en place de l’UpM.
La session de Rome a aussi examiné le rôle que l’Union pour la Méditerranée est appelée à jouer dans les développements en cours dans la région. Les politiques de l’immigration et de l’intégration, la protection de l’environnement dans le bassin Méditerranéen et les divers instruments financiers pour le développement de la région, ont été autant de sujets inscrits à l’agenda des parlementaires des deux rives de la Méditerranée.

 

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